"L’âme ne peut penser le Divin mais Le connaît avec certitude.",
Feu d'âme
Qui me fait brûlant
De sa beauté
Feu d'âme
Débordant de tout côté
où fondent joyeusement
Tous les masques
qui se disaient moi
Transparence
Paisible
Qui commence
A tout embrasser
Peu importe
Ce que j'en pense
Ta lumière s'éclaire d'elle-même
Sa force vient tout transformer
Toi
Seigneur
Tu as tout pris
Et tout emporté
Et moi-je n'ai rien fait
Pour me soumettre
A Ta Volonté
Et peu importe
Ce que j'en ai pensé
Ce que Tu as voulu
Et ce que Tu veux
Est déjà fait
Ô doux
Seigneur
Toi
Qui m'as arraché
Mes derniers jouets
D'enfant gâté
Pour Te voir
Plus que jamais
Aux encoignures
Des ponctuations
De mes pensées
Ô
Merveilleux
Feu d'âme
Baigné en la force
Souriante de Mère
Qui dépossède
De tous les ressorts
Du vieil ordre
Où ton feu ne brulait pas
Encore
Oui
Toi
Divin astre
A deux pôles
Qui reprend
Ce vieux
Vase imparfait
Pour
Y
Transporter
Toute cette Joie
En des efforts
D'une volonté
Qui se dévoile
Être
De cet être
Que Tu es
Peu importe
Ce que je viens d'en penser
Peu importe
Mes commentaires
Légèrement
A côté
Ou
Parfaitement
Inappropriés
Tout
Cela
S'effondre
Jusqu'aux cellules
Qui les ont portés
Et disparaît
Pour ne laisser
Que Toi
Ta Présence
Au délice
Illimité
S'y enfoncer
Mes babils
D'enfant aimé
Vous
Chantent
Peu importe
Le sens
De ce qu'il leur prend
De colporter
Leur vain
Roulis léger
Dans le silence
Des traces
Qu'ils ont laissées
Votre Océan
Aura tout effacé
De leurs sillages
Trop
Indiscrets
Fondant
En la
Gratitude
Evanouis-toi
Goutte après goutte
En la Présence
Et
Peu importe
Ce
Que tu en dis
Piètre pensée
Les cellules assoifées
Ont leur besoin de trépider
Au rythme
Des
Ondulations
De Conscience Vraie
Taisez-vous
Pensées
Que mes cellules
S'abreuvent
De Vérité
Sans être
Par vous
Le moins du monde
Dérangées
Lumière
Blanche
Lumière
Doré
Forces
Remplissent
Toutes ces petites
Outres cellulaires
Ouvertes
A
L'impensable
Nouveauté
Ô moi du corps
Filandreux
Voici
que tu oublies
Négligent
Ce
Feu d'âme
Qui aspire à un corps
Capable de son feu
Scorie mensongère
Qui flatte sa vanité
Postulant l'impossible
Qu'il s'ingénie
A prolonger
Ô moi du corps
Douteur invétéré
Flatteur de la flamme
Que tu cherches
Soigneusement à éviter
Laisse-toi aller
Toi aussi
Forteresse
Cadenassée
Au feu bien-aimé
Laisse-toi happer
Dans l'océan Divin
Tes replis mécaniques
Devant ta mort égoïque
Que tu ne fais qu'attirer
Laisse-les
Se consumer
Sous les rayons
De ce soleil
Qui ne se couche jamais
Peu importe
Ce que tu en penses
Laisse là
Tes misérables
Anandas
D'épicurien
Pathétique
Laisse-toi glisser
Avec tes fêlures
Paranoïdes
Dans le feu
De la Joie orphique
Tends ta face
Au mille fois né
La mort ironique
Nargue
La foi psychique
Elle prétendra
Encore
Avoir le dernier mot
Peu importe
Ce tu en penses
Prie
Fasse
Que
Le Suprême
T'efface
Dans
Tes
LIMITES
Bois
A
Cette coupe
Tout ton regard
Miséreux
Enfin
Perdu
Dans
Le breuvage
Que le Dieu
Au front bleu
Ceint de lune
A désigné
De la lumière
De son doigt
Commencé le 4 septembre 2026 - 6 novembre 2026


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