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samedi 7 novembre 2026

Feu d'âme qui nous dépossède



 "L’âme ne peut penser le Divin mais Le connaît avec certitude.", 
26 décembre 1954, Paroles de la Mère.



Feu d'âme 

Qui me fait brûlant 

De sa beauté 


Feu d'âme 

Débordant de tout côté 

où fondent joyeusement

Tous les masques 

qui se disaient moi


Transparence 

Paisible

Qui commence 

A tout embrasser

Peu importe 

Ce que j'en pense

 Ta lumière s'éclaire d'elle-même

Sa force vient tout transformer


Toi

Seigneur

Tu as tout pris

Et tout emporté 

Et moi-je n'ai rien fait

Pour me soumettre

A Ta Volonté 

Et peu importe 

Ce que j'en ai pensé

Ce que Tu as voulu

Et ce que Tu veux

Est déjà fait



Ô doux 

Seigneur 

Toi

Qui m'as arraché 

Mes derniers jouets

D'enfant gâté

Pour Te voir 

Plus que jamais

Aux encoignures

Des ponctuations

De mes pensées



Ô

Merveilleux 

Feu d'âme

Baigné en la force

Souriante de Mère 

Qui dépossède

De tous les ressorts

Du vieil ordre

Où ton feu ne brulait pas

Encore


Oui

Toi

Divin astre 

A deux pôles

Qui reprend

Ce vieux

Vase imparfait

Pour

Y

Transporter

Toute cette Joie 

En des efforts

D'une volonté

Qui se dévoile

Être

De cet être

Que Tu es



Peu importe 

Ce que je viens d'en penser

Peu importe

Mes commentaires 

Légèrement 

A côté 

Ou

Parfaitement

Inappropriés

Tout

Cela 

S'effondre

Jusqu'aux cellules

Qui les ont portés

Et disparaît 

Pour ne laisser

Que Toi

Ta Présence

Au délice

Illimité

 S'y enfoncer

  




Mes babils 

D'enfant aimé

Vous

Chantent

Peu importe

Le sens

De ce qu'il leur prend

De colporter

Leur vain

Roulis léger

Dans le silence 

Des traces

Qu'ils ont laissées

Votre Océan

Aura tout effacé

De leurs sillages

Trop

Indiscrets



Fondant

En la

Gratitude

Evanouis-toi

Goutte après goutte

En la Présence

Et

Peu importe 

Ce 

Que tu en dis

Piètre pensée 

Les cellules assoifées

Ont leur besoin de trépider

Au rythme

Des 

Ondulations 

De Conscience Vraie


Taisez-vous 

Pensées

Que mes cellules

S'abreuvent

De Vérité 

Sans être 

Par vous

Le moins du monde

Dérangées



Lumière

Blanche

Lumière 

Doré 

Forces

Remplissent 

Toutes ces petites 

Outres cellulaires

Ouvertes 

A 

L'impensable

Nouveauté 




Ô moi du corps

Filandreux

Voici

que tu oublies

Négligent

Ce

Feu d'âme 

Qui aspire à un corps

Capable de son feu


Scorie mensongère

Qui flatte sa vanité 

Postulant l'impossible

Qu'il s'ingénie

A prolonger


Ô moi du corps

Douteur invétéré 

Flatteur de la flamme

Que tu cherches 

Soigneusement à éviter

Laisse-toi aller

Toi aussi

 Forteresse

Cadenassée

Au feu bien-aimé 

Laisse-toi happer

Dans l'océan Divin


Tes replis mécaniques 

Devant ta mort égoïque

Que tu ne fais qu'attirer 

Laisse-les

Se consumer

Sous les rayons

De ce soleil 

Qui ne se couche jamais 


Peu importe 

Ce que tu en penses

Laisse là

Tes misérables

Anandas

D'épicurien 

Pathétique 



Laisse-toi glisser

Avec tes fêlures 

Paranoïdes

Dans le feu 

De la Joie orphique

Tends ta face 

Au mille fois né


La mort ironique 

Nargue

La foi psychique 

Elle prétendra

Encore

Avoir le dernier mot


Peu importe 

Ce tu en penses

 

Prie

 

Fasse

Que 

Le Suprême 

T'efface

Dans

Tes

LIMITES 



Bois

A

Cette coupe

Tout ton regard 

Miséreux

Enfin

Perdu

Dans

Le breuvage

Que le Dieu 

Au front bleu

Ceint de lune

A désigné 

De la lumière 

De son doigt




Commencé le 4 septembre 2026 - 6 novembre 2026

 

 



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