Sans jamais être rien d'autre
Que Cela
Le cœur
Sans plus de murs
Aux vents divins
Tout ouvert
Une auberge espagnole
Où tous s'invitent vont et viennent
Une foule d'âmes
Et
Ma parèdre
Un corps sans fin
Qui se met à s'étendre
Les cellules débordées d'amour tendre
Et nul ne sait
Où tous ces trésors
D'émerveillement
Pourraient
Mener
Seul le Seigneur sait
Seule sa Mahashakti fait
Le reste
Ce que j'en pense
Ce que j'en dis
De la petite fumée
Bien vite dissipée
Eux seuls savent
Je ne me donne plus
Ils m'emportent
Mes petites aspérités
Qui retiennent à quai
Toutes une par une foudroyées
Toutes les lourdes barrières
Qui nous retiennent
Dans le bercail humain dissoutes
Les félicités d'aujourd'hui
Sont des flammèches
Bien vite supplantées
Par leurs cataractes infinies
Impensables
Toujours
Plus vastes
Plus concentrées
Les Joies
Cosmiques
Sans cesse
Imprévues
Les chairs craquent
Le vieil homme
Une vieille peau
Qui n'en peut plus
Seule
Une chair nouvelle
Sur leur établi
Pour cette
Joie
Sans cesse
Nouvelle
Est bienvenue
Novembre 2025 - 1er juillet 2026


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