Le silence s'enfonce en lui-même
L'individu hébété
Bien qu'
Habitué
A l'apparente pauvreté
De la vacuité
Disparaît
Dans ces vastes et profondes contrées
Restent silence et cellules
Nul désir
Nulle pensée
Nulle idée
Le chant mélodieux des cellules
Vibre
Sans rien perturber
Unies toutes
En
Un appel
En
Une seule soif
Le
Feu d'âme
Chœur cellulaire
Un et
multiple
S'élance
Une prière
Et le silence qui fait tout proche
En ses profondeurs Mère
Porte cette prière
Aux pieds du Seigneur
Aspiration
Du Suprême au Suprême
Du Seul au Seul
Pour Lui-même
Pour Lui après Lui
Pour Lui tout autrement
Pour Lui
En Sa Joie
Jeu
D'incessant
Dévoilement


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