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samedi 26 septembre 2026

Au feu de Joie, mes pensées grises !


 

 "tout conflit intérieur est le signe d’un manque de sincérité.", Douce Mère

 

 

Je suis peut-être un poème égaré

Et

Toi âme orpheline

A qui se sont imposées 

Les versions revisitées

Au goût du jour

Des éternelles ritournelles 

De la

Chanson du "moi, je" mal-aimé

Peux-tu m'entonner

A la note juste 

A la hauteur

Où l'on m'a fait ?


J'aurai pu peut-être être chanté

Par toi

Un autre jour

Une autre vie

Et aujourd'hui 

Que vaut ici

La Joie délibérée

D'où je suis né ?


Est-ce aujourd'hui 

Lecteur

Fruit d'un hasard 

Qui n'en est pas un

Que ton âme 

Reviviscente 

Ressusciterait ?

 

Rien qu'un peu 

De

Sa foi réassurée

Exultant

A l'avance

De la

Victoire du Vrai 

Suffirait


Et la soif de beauté vraie

Si souvent ne l'a pas emporté

Seules

Les cendres misérables 

Du "moi,je" 

Mensonger

Partout

Semblent s'envoler

Ennuageant 

Le Soleil de la Vie 

Recouvrant

Cette même braise d'où je fus tiré

 Dans l'obscurité souterraine

D'une grotte

Au-delà d'une porte 

Malheureusement 

Bien trop souvent 

Close et scellée 

Dans la plupart des cœurs

 

 

Toi mon possible lecteur de toi-même

Si par la Grâce imprévue 

Ton aspiration

Entrevoyait   

Ces lueurs

Qui m'ont fait !



Dans la poussière des cendres passées

Il y a bien des larmes potentielles

Que l'œil finira par verser

Sans être directement concerné 

Par ceux qui en vain

S'y sont consumés

Le poète dramaturge

Aura bien de quoi 

Esthétiser !


Mais moi ce poème 

Frêle enfant de la Joie 

Je ne suis pas de ce goût-là 

Je porte en moi

Une vision 

D'issue certaine

 

J'attends tranquillement 

Que les pages se tournent 

Et

Un lecteur de soi-même 

Se lira 

Immanquablement 

A travers moi



Ces vielles chansons 

Feraient-elles illusion 

Si 

Au lieu

Du masque du mal-aimé 

Et de son revers mal-aimant

Une flamme de Joie

Jusque là 

Endormie 

Dans ces cendres grises

D'humanité endolorie

Se

Surprenait 

En se jouant

A tue-tête 

Jusqu'à dévoiler

La merveille des merveilles 

Potentielle

Vibrant

Au plus secret 

Des ondulations

atomiques ?


Je suis le poème 

Déposé-là

 Juste l'écho

D'un doux rêve

Qui à l'heure froide matinale

S'évanouit

Dans ses limbes

 

Je suis 

Fragile 

Réminiscence 

Doux idéal 

D'une flamme interne

Qui se rallumerait 

A proximité

D'une autre

 

Là où j'ai grandi

J'ai pris en un cœur bercé 

D'un plein d'Amour inespéré 

Le goût de la divine beauté 


Je l'ai vue

En son moindre détail

Se cachant se montrer

L'œil qui m'enfantait

Enfin décillé

Des illusions grises

Où chaque décision prise

 Est danger



Pourtant j'ai mémoire

Quand 

Par la voix d'un compagnon

Sur le chemin 

Toi Douce Mère Tu lui as dit

Que le "moi,je" 

S'était bien trop montré 

Pour être vrai


Effectivement la grisaille agressive

Du lopin à défendre

S'est bien proposée 

Le ton professoral de l'ami

Prétexté pour ne pas T'écouter 

Pour manquer

L'appel de Ta joie 

 

Son feu d'âme vraie

A reculé 

Se terrant refoulé

 

Alors 

Pied à pied

Je l'ai vu rejeté 

La pensée défaillante 

Les milles modes 

D'où de nouveau  

Elle venait 

A se représenter

 

Et dans l'espace purifié

Vide et inhabité 

Ouvert au Divin 

Patiemment attendu

Et 

Non exigé 

J'ai vu la Grâce inaperçue

Se dévoiler

Sa blancheur

A tout recouvré

 


Alors moi poème

 Passeur

Éventuel 

D'une âme à une âme

Mes joies transportées

En milliers d'étincelantes

Bonnes volontés 

Je vous défie

Spécialement 

Petites mauvaises pensées 

Qui de mon lecteur

Voulaient m'entraver 

Votre goût vengeur 

Qui

S'étale

Je le reconnais


Vous voulez que l'on vous rumine

Et que votre venin ingéré 

Vos sujets envoûtés 

Atteignent l'état critique

Suffisamment 

Pour qu'à 

La moindre incartade 

Opportune

La main amie 

Ce mouvement

Du Verbe vrai

Soient mordues

Et 

Déchirées


Vous voulez 

L'élan de beauté vraie

Une fois de plus entraîné

Dans les tourbières

Désespérantes

Des marécages

De déshumanités


Mais

Moi poème 

Aux milles yeux ouverts

Je vous offre

Un œil vigilant

Le lecteur de soi-même 

Est bien là

Inaltéré

Sa paix en Soi

Il

Peut répéter

Autant de fois qu'il le faudra

 Le décret :

<< Grises pensées, partez

Je ne vous ai

Que trop goûtées

Je suis grand soif de Beauté vraie

Je sais qu'elle ne sera jamais là 

pour "moi, je"

Et autant de fois qu'il le faudra

La laideur

 Qui s'accrochera

S'en ira. >>


Et "moi,je" dépossédé

Le fond du cœur et le ciel 

S'entrouvriront

La beauté 

D'elle-même 

En montera

 

Quoi qu'il advienne 

Un amour infini

Baignera nos âmes

 


Maladroit

Poème

Enfant lointain

D'un décret du

Seigneur 

Qui

M'a permis

De baiser aussi

La main 

Par qui Mère 

A voulu éclairer

Son interprète sincère

 

Et 

Je me sens prêt à cesser

D'être en toi 

Mon interprète 

 

Permets

Que je m'achève 

Tout 

Tranquillement

Par ce mot ondoyant

D'apaisement 

 





vendredi 21 août 2026

Le secret de transformation : laisse en ton effort Mère tout faire...


 

S'entrelacent

Des forces de paix 

Des forces de guerre


 Les forces de la nature

Mêlées de persistance saisonnière 

De toute beauté 

Et

De désirs aveugles

prêts à tout piétiner

Au désespoir 

De leurs plaisirs titanesques


Là où croit l'obscur danger

Croit l'aurore espérée

Dit celui qui croit encore

Devoir être sauvé 


Enfin

Sincère

Je n'ai plus rien à désirer

Dit mon âme vraie

Dans le vide de mon zéro

Je suis silence et paix


J'avance 

En mon âme 

Foi

Dévotion

Et aspiration 

Les affaires humaines

Se sont retirées 


Il n'y a plus que Mère 


Sa blanche présence

S'empare

De l'espace

Qui a pu lui être abandonné 

 

En mon doux effort

Tout simplement consacré 

La voici

Venue

Tout aimer


Quand je ne serai plus rien

Et qu'il n'y aura qu'Elle

Dit la prière 

Pressentant la bataille d'après

 Et plus loin l'horizon de la Victoire

 



dimanche 26 juillet 2026

Cœur sans parois

 


 

Sans jamais être rien d'autre

Que Cela

Le cœur 

Sans plus de murs

Aux vents divins

Tout ouvert

Une auberge espagnole 

Où tous s'invitent vont et viennent

Une foule d'âmes 

Et

Ma parèdre 

Un corps sans fin

Qui se met à s'étendre

Les cellules débordées d'amour tendre

Et nul ne sait

Où tous ces trésors 

D'émerveillement 

Pourraient 

Mener


Seul le Seigneur sait

Seule sa Mahashakti fait


Le reste

Ce que j'en pense

Ce que j'en dis

De la petite fumée 

Bien vite dissipée

Eux seuls savent


Je ne me donne plus

Ils m'emportent

Mes petites aspérités 

Qui retiennent à quai

Toutes une par une foudroyées

Toutes les lourdes barrières 

Qui nous retiennent 

Dans le bercail humain dissoutes


Les félicités d'aujourd'hui 

Sont des flammèches

Bien vite supplantées

Par leurs cataractes infinies

Impensables

Toujours

Plus vastes

Plus concentrées


Les Joies

Cosmiques

Sans cesse

Imprévues

Les chairs craquent 

Le vieil homme

Une vieille peau

Qui n'en peut plus


Seule

Une chair nouvelle

Sur leur établi

Pour cette 

Joie 

Sans cesse

Nouvelle

Est bienvenue 



Novembre 2025 - 1er juillet 2026

 



Prière du soir




 Mon âme s'étire en creux 

 Aspirant à Ton Amour

Dans les feux du jour déclinant 

Vide

Toute

Ouverte 

en son inextinguible appel


Mon âme poreuse et tout

Là devant

En

Une seule présence


Les arbres prient aussi


Dans le fond de l'air

De cette unique vie

Leur prière vibre doucement

Et emplit tout l'atmosphère 


Leur supplique continue

Tout leur élan discret

demande à

Ta lumière solaire de revenir


Nous

Tous 

A Tes pieds

Comme

Cet oiseau étourdi

Frissonnons

De toutes ces prières

Voletant 

De ci de là 

De branche en branche

Oubliant de s'y poser



Toute notre dévotion

 S'enlace

En

Un Toi à Toi

Incessant


TOI et nous

D'Un seul tenant

 






 

samedi 25 avril 2026

Tout en moi-même absorbé

 



Tout en moi-même absorbé 

En Ma paix nue

Quand tout a disparu

Le monde plongé

Dans Mon océan noir


Pur témoin

Là

L'alternance

De remous bien lointains

D'inconnus fragments soudain vivants

Et 

D'absences totales de nom et d'idée

De son, de lumière, d'odeur

Quand

Le Devenir absent

Tout désir s'est tû 


Abyssale quiétude 


Et là 

Commence 

le fil primordial luminescent

de mon Adhya Shakti 

Ma Joie 


Et 

Elle

Descend

Manifestant le séjour du corps

Et

De Sa Joie transfigure 

Toute l'étendue de matière espace 

En laquelle tout gravite 

Par Elle de plus en plus loin






Ô douce agonie




Ô douce agonie

L'ego en morceaux

Sans appuis animaux

Et le cœur qui dit oui

Les défauts non enfouis

Fondants

Au soleil Vrai



Tu le vois

Ce séparé 

De

L'ego 

A ce point caricature

De ce qu'il ne sait plus

Faire perdurer

Sous les feux naissants

Du soleil Vrai


Plus rien

A défendre

Les bastions en ruines


 Sous les

Arbres inanimés 

Les sens déréglés

De ce gnome fantoche 

L'amplifient en vain séparé 

S'ingéniant

A lire sur le

Cœur sombre des rochers

Des 

Visages familiers

Devenus

malintentionnés


L'ombre paranoïde de la foi

N'a pas tout recouvert

Le théâtre de leurs jeux

Reste l'espace paisible de l'œil 

Et déjà le feu de vérité 

A mis à bas leur premier degré 


Ô Toi Seigneur

Ô Toi Douce Mère 

Ô Vous

Dispensateurs

Du soleil Vrai

Je ne saurai

Assez vous remercier



Commencé Jeudi 5 Février 2026




Disposition

 

La plage devant Ker Lise, la maison où Satprem vivait à St Pierre de Quiberon.



Être vide pour Toi

Ne rien attendre 

Ne rien vouloir

Être disponible 

Ne pas tirer sur Ta robe

Ne pas quérir cette grâce d'hier

Se dévoiler à la grâce d'aujourd'hui 



Ne rien durcir

Persister

Silence ouvert

Prêt à T'accueillir 



A la rencontre

de Toi en l'autre 

Prendre

Le risque 

De tes intensités

Multiples



 L'océan illuminé déploie 

Derrière ce regard personnifié

Un œil intérieur 

Découvrant tout

Paix

Impersonnelle 

Sans bord sans limite


C'est Cela

D'où tout se vit


En Lui Seul
Se retrouve toute cette beauté 

Un hymne

D'Amour sans désir de durée

La joie d'un Ici maintenant 

En Éternité 


En Lui Seul

Il y a 

Déployé



NOTRE

Regard sans âge

Ce regard préhistorique, 

D'il y a 10000 ans

Ce regard de maintenant

Ce regard nouveau-né


Et

En

Cet

Œil océanique

De cet instant 

Tout se précipite

Nos corps nos pensées 

Nos inquiétudes insoupçonnées et nos désirs les plus muets


Cet Œil 

Où tout

Se vit transformé

Dans le flux

Sans souvenir


Corps ici 

En cellules assoiffées 

A toute la matière 

de plus en plus 

Consciemment relié

Partout étiré

Étendu abandonné



L'autre n'est plus vraiment à côté

Son corps

Son cœur 

Son intensité 

Se rencontrent 

Comme mes propres possibilités

Jusque là ignorées. 




Décembre 2025 - avril 2026

Regard sans âge, qui se dévisage de sa trop vieille humanité 



Qui sait l'amour le plus vrai et déjà notre soif

 Le 25 avril 2026 - jour de mariage avec Josée Joiejoli Adhya Shakti



Qui sait si notre cœur tout entier

Peut accueillir le nectar doré

De l'Amour le plus vrai

Mais déjà toi et moi aspirons

D'une seule unité 

Déjà toi et moi 

Respirons 

Notre un deux

De plus en plus dévoilé


Et déjà 

Nos flammes enfants

Dans le cœur

Savent s'enlacer

Danser et courir

Main dans la main

Leurs jeux subtils

Dans la forêt d'émeraude

Que les dieux ont planté

Mêlent 

L'Amour et la paix

Jusqu'à leurs cellules assoiffées 


Qui sait si notre cœur unifié

Peut accueillir le nectar orange doré

De l'Amour le plus vrai




Mais rien que d'y songer

Ce feu d'appel et d'espérance 

Grandit


Un vent de poèsie

Vient partager

Cette soif de beauté 

Qui déjà nous réjouit

Avec vous nos proches et nos amis



vendredi 30 janvier 2026

Dévoilement

 


Le silence s'enfonce en lui-même 

L'individu hébété

Bien qu' 

Habitué 

A l'apparente pauvreté

De la vacuité 

Disparaît

Dans ces vastes et profondes contrées


Restent silence et cellules

Nul désir

Nulle pensée

Nulle idée


Le chant mélodieux des cellules

Vibre

Sans rien perturber

Unies toutes

En

Un appel

En

Une seule soif


Le

Feu d'âme

Chœur cellulaire

Un et

multiple

S'élance 

Une prière 



Et le silence qui fait tout proche

En ses profondeurs Mère 

Porte cette prière 

Aux pieds du Seigneur 


Aspiration 

Du Suprême au Suprême 

Du Seul au Seul

Pour Lui-même 

Pour Lui après Lui

Pour Lui tout autrement

Pour Lui 

En Sa Joie 

Jeu 

D'incessant

Dévoilement 





mercredi 10 décembre 2025

Sincérité


Gratitude à toi

Douce

Sincérité

Pétale 

Resplendissant 

De la joie de Mère


Ton pouvoir

Confond

L'envie

De se raconter

En moi-je


Tu laisses de côtés

Tous tes succédanés

 

Tu nous apprends à discerner

Tes faussaires

Désillusionnés


Nul n'est sans défaut

Disais-je plus tôt

Excusant 

Mes mécanismes animaux

Auxquels j'étais si

Bien habitué


Et surtout ne regardant pas trop

Vers d'autres possibilités

Que le tout à l'ego

Je continuais

Mes vanités

Empli de

Désirs aux aléas

D'humanité


Et j'avais beau 

Être las

Des médisances


Voir la paille 

Dans l'œil du voisin

Pour me distraire 

De la poutre dans le mien

M'était si aisé 

Piètre plaisir

Éteignant 

Ma soif de Joie

L'étouffant 

De ses demi-vérités


J'étais 

D'ironie teintée

De pessimisme 

Je me vois dire 

Encore que

Le naturel revient au galop

Et que

Rien ne pourra changer

Sinon empirer


Ai-je songé

A me proclamer pêcheur

A Me repentir

Et à attendre d'être sauvé ?




 Douce Sincérité 

Tu es là 

Avec toi

Je le sens

Mon âme est pure

Et n'a pas à être sauvée



Trouve ton âme

Me disais-tu

Derrière ton ego

Tu as la clé

Ne t'arrête pas

A ton âme de désir

Qui l'enferme

Dans ses détours


Vois

Tout autour

Il y a la Paix

Cesse 

De te complaire

Fatigué

Détends-toi

A l'instant

Reposé

En Cela 

Immuable 



Et retourne 

Sans perdre Cela

Creuser

Dans ton coeur

Tout en arrière 

Il y a ton âme vraie

Ton feu pur

Ta soif de vrai


Approche-toi d'elle


Sa soif

Qui te traverse

Ira la libérer




Ô Sincérité

Tu m'as appris 

A pécher mes défauts


Toutes mes faussetés

Tomberont dans tes filets

Et je ferais festin de vérité


Le mensonge

Me dira peut-être 

Que ce festoiement de Joie

N'est pas de ce monde

Un rêve

Une irréalité

Ne te laisse pas abuser 

Me dis-tu

Sois celui qui péche

Le faux pour avoir le vrai



Dans le silence 

Enveloppant

Son jour

De Paix

Et son cœur 

Grâce à toi

Sincérité

Je suis ce pécheur 

Qui

Se voit 

Observant

Observé 


Ton fil divin 

Sincérité 

Lancé

Dans mes eaux 

Envoie 

Ses signaux


Car il y a là 

Encore 

Oui encore

Toujours

un défaut


Je serai 

Ce pêcheur

À sa tâche

Qui

Péchera

Sans cesser

Attrapant

L'une après l'autre

Ces défectuosités

Envasées

En ses eaux


Pécheur de faussetés

Dans l'œil de la Paix

Ne te méprends pas

Me dis-tu 

N'en viens pas

A te mépriser

Tes défauts 

N'annuleront

Jamais

Ta divinité


Oui

Je serai

Ce sincère pécheur 

De défauts mensongers

Et bien qu'ils semblent

Se répéter Indéfiniment 

Même régulièrement 

Retirés

Jamais je ne leur céderai

Par Ta grâce encouragé


Je 

Suis

même

Désormais 

Tout à la Joie

De mon affaire 

Observant

Observé

Voyant que

Mes défauts reviennent

De moins en moins

Intensifiés

De plus en plus

Estompés



Ta joie à pécher 

Le faux

À l'intérieur de toi

Ouvre peu à peu 

Ces grilles de fer

Derrière lesquelles 

La vie de ton âme 

Restait 

Confinée

Réduite

À mi-mot





Ô toi Sincérité 

Avec toi

Je sais

Désormais 

Ferrer

En moi-même 

Sur 

Ton fil hameçonné 

Des défauts 

De plus en plus rusés

Et forts

Prompts 

À se cacher


La fausseté du mensonge

Incrusté

Doucement 

Tu la ramènes

Sur ton rivage 

Illuminé

Des feux 

Du soleil vrai


La bestiole

Retirée

Des eaux

Résiste


Messagère 

De souffrances

Dont 

On croirait

Ne pas se défaire 

Mais

Soumises

À la

Lumière 

Elles s'en vont

En Joie plus haute

Attirant 

Les grâces divines

Sur la terre


Ô Sincérité 

Nourrit

Le lien Divin

Qui unit

Au sommet

De nous-mêmes 

MahaShakti 

Et

Ishwara

Au corps de la terre





 Par toi

Me voici

Ce pécheur

Qui avec ses prises

Voit descendre

Les forces de joie 


Mes pensées 

Finissent

A peine nées

Rayées

Dans ton rayon

Raides de joie


Grâce à toi

Un feu noir 

Surgit

De mes eaux

Mon désir

Lui-même 

Concourt

A cette péche


 

Partant 

Du ciel

L'insondable 

Paix d'Ishwara

Et

L'infinie

Félicité de Mère

Qui s'y tiennent

Un

Se découvrent

Toujours plus

Ici

Accomplissant 

Leur jeu d'Amour 

Facilité par ton aide



Et

Par toi

Je découvre

Ici même

Descendant

Avec 

Mes Souverains 

Aimant

Du ciel 

Plus dense 

Et aiguisé

L'œil du vrai

Qui embrasse 

Leur Une

Et innombrable 

Émanation 





Mercredi 10 décembre - dimanche 14 décembre 2025